Summer Series [Filipa]

Aaah les vacances d’été… le soleil, la plage (la montagne pour moi) et surtout : le temps libre !

L’été, c’est la saison des vacances, mais aussi le moment idéal pour rattraper son retard sériesque ! Et oui, faut bien s’occuper quand il fait gris dehors… Personnellement, mon été fut riche en découvertes et émerveillement niveau petit écran.

Pretty Little Liars :

J’avais commencé la série en mai dernier, mais je m’étais arrêtée à l’épisode 6 car je n’avais pas la suite. C’était le moment parfait pour regarder les 16 épisodes manquants ! La série est adaptée des romans du même nom de Sara Shepard, et comme on s’en doute, elle est bien différente des romans. Mais sur certains points, c’est un bien ! On suit donc le quotidien de 4 amies – Aria, Hannah, Spencer et Emilie – qui se sont perdues de vue après la mort d’une de leur amie, Allison. Un an plus tard, on découvre le corps d’Allison, et c’est le début du cauchemar pour les filles : elles commencent toutes à recevoir des messages signés « A ».    « A » pour Allison ? Possible. Ou pas. Une chose est sûre, « A » connait énormément de choses sur chacune d’elle – et sur beaucoup d’autres. Pretty Little Liars c’est un peu mon « pretty guilty pleasure » de l’été  : pas crédible pour un sou, des acteurs beaux et biens, des personnages trop parfaits pour être vrais (raaaaah Mr Fitz), un jeu souvent forcé, des intrigues tirées par les cheveux, et plein d’absurdités. Mais franchement, c’est pas grave – parce qu’on passe un très bon moment, et qu’on s’attache aux personnages. Et pour ma part, ça me suffit !

Bedlam :

Comme l’indique le titre, on va parler de Bedlam – oui, oui, l’asile de Bedlam en effet. L’asile est dans la famille Bettany depuis plusieurs générations, et en 2011, Warren Bettany (avec l’aide de sa fille Kate) décide de transformer l’asile en complexe immobilier de luxe. Mais c’est sans compter sur les fantômes des anciens pensionnaires qui n’ont pas l’air ravis de la transformation. Heureusement, Jed n’est pas loin – cousin par adoption de Kate, il est aussi le seul capable de voir les fantômes et de les arrêter. On pourrait s’attendre à une énième série  sur des fantômes qui sèment le trouble, mais Bedlam c’est un peu plus que ça. A la différence d’autres séries (en fait, je dis ça, mais j’ai pas vu beaucoup de séries avec des fantômes)(à part Ghost Whisperer que j’ai pas regardé en intégralité et Being Human qui est un cas tout à fait à part), les fantômes de Bedlam ne s’attaquent pas aux locataires pour les faire partir – bien au contraire – mais par esprit de vengeance et à chaque fois pour une raison bien particulière. Le pire étant que souvent, ces fantômes n’ont pas conscience de ce qu’ils font.
Bedlam est bourré de défauts, il faut dire ce qui est – ne serait-ce qu la réalisation inégale due au peu de moyens employés et aux personnages stéréotypés…Mais là encore, on passe un bon moment (le fait que Jed ne fasse absolument pas mal aux yeux aide beaucoup il faut l’avouer). Dommage cependant qu’il n’y ait que 6 épisodes, et aucune confirmation pour une seconde saison car malgré ses histoires un peu bancales et le fait que les épisodes suivent tous le même schéma, les arcs autour de Jed et Kate sont suffisamment intéressants pour attiser notre curiosité et nous donner envie d’en savoir plus. 

  Luther :

 Cette série est fascinante, fantastique, épique, renversante et tout un tas d’autres adjectifs du genre. Luther,  pour John Luther, inspecteur de police aux méthodes peu conventionnelles mais qui parvient toujours à ses fins pour arrêter les tueurs en séries. Car oui, John s’est un peu perfectionné dans la capture de tueurs en séries. Et ce qui fait la merveille de cette série c’est qu’à la différence de Esprits Criminels où on cherche en même temps que l’équipe qui est l’assassin, dans Luther, on le sait souvent depuis le début et on le voit commettre ses crimes. Et alors, tout l’intérêt c’est de voir comment Luther rentre dans la tête de ces tueurs pour savoir, non pas qui ils sont, mais où ils vont attaquer ensuite, et surtout pourquoi. Luther, c’est un peu le Sherlock des tueurs en séries. A la différence qu’il est encore plus intelligent que Sherlock (si si, c’est possible !). J’avais trouvé le premier épisode long et lent à tel point que j’ai attendu 1 mois avant de regarder la suite. Par contre, à partir de l’épisode 3, impossible à lâcher – j’ai tout regardé à la suite ou presque.
Bref, je vais m’arrêter là, Luther aura droit à un billet spécial tellement c’est bien !

The Hour : 

Voila une autre série qui mérite un billet spécial. The Hour nous emmène dans les années 50, dans les coulisses de l’émission The Hour, sorte de premier journal télévisé. Sur fond de guerre froide et de crise du canal de Suez, The Hour mêle espionnage, secrets politiques, meurtre mystérieux… L’ambiance des années 50 est parfaitement retranscrite (costumes, décors, musique, images) et les acteurs sont parfaits (je suis amoureuse de Ben Whishaw, voila c’est dit). Même si les premiers épisodes sont inégaux et que la série cherche encore un peu ses marques, ne sachant pas très bien ce qui prime le plus (l’émission The Hour, le meurtre mystérieux, ou les agents doubles ?), le potentiel est bien là, et tout semble présager une saison 2 (oui, c’est confirmé !) magistrale.

   South Riding :

Celle-là, c’est le hasard qui l’a mis sur ma route. Je voulais la voir depuis longtemps, mais je trouvais pas de sous-titres. Aussi, imaginez ma joie en découvrant à la page « télé » du journal portugais que la série commençait pile le soir de notre arrivée ! (surtout quand on sait que la série a été diffusée en février dernier seulement !) A 22h34 j’étais donc devant ma télé. Et 1h plus tard, j’étais totalement sous le charme ! South Riding c’est l’histoire de South Riding dans les années 30 – petite ville du Yorkshire qui subit une petite révolution avec l’arrivée de Sarah Burton, la nouvelle directrice de l’école pour filles. Elle apporte avec elle sa jeunesse, son ambition, son idéalisme, sa gentillesse… Elle vit avec son temps et voudrait changer les choses pour améliorer au mieux les conditions d’apprentissage des filles, mais aussi des habitants les plus pauvres de la ville. South Riding c’est 4 épisodes des plus rafraichissants – des personnages attachants, un casting étoilé (Anna Maxwell Martin, David Morrissey, Penelope Wilton et Douglas Henshall pour ne citez qu’eux) des thèmes toujours d’actualités (les conditions de vie des plus démunis, le besoin de nouveauté, les secrets de famille…),  des épisodes oscillant entre tragique et comique, et un final troublant. A voir !

Single Father :

Où quand le meilleur des Doctor (David Tennant donc) fait pleurer dans les chaumières. Après la mort de sa femme Rita, Dave se retrouve seul en charge de ses 4 enfants et doit apprendre à gérer travail et vie de famille nombreuse. Heureusement, Sarah, la meilleure amie de Rita, ainsi que sa belle famille sont là pour l’aider. Mais rien n’est facile, surtout quand passé de Rita, argent et sentiments s’en mêlent. Single Father vaut essentiellement pour ses acteurs, il faut l’avouer. Avec David Tennant en tête bien évidemment. Ça pleure beaucoup (quand il pleure David, il pleure vraiment!), ça passe très vite (4 épisodes de 1h pour 8 mois de passés) et c’est très prévisible. Mais franchement, 4h avec David Tennant, (et Warren Brown en plus)(choupi Justin Ripley dans Luther) ça fait oublier tous les petits défauts de la série.

Voila voila. Un petit mois d’août des plus productifs en somme (oui, je n’ai compté que le moins d’août)(autrement, on s’en serait pas sortis si j’avais du parler aussi de The Fixer, Primeval, The Crimson Petal and The White, Monroe…)(dans un prochain billet qui sait !)

Vous savez donc quoi regarder quand vos séries en cours se termineront !

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